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Au fil des agences

Au fil des agences


  • L’AFPAC lance la démarche Qualité PAC
  • Des taxis à trois roues aux Sables d’Olonne
  • Développer des prêts aux particuliers pour améliorer la performance énergétique des logements grâce au Livret de Développement Durable

  • Les joyaux de la planète souffrent de la chaleur, alerte le WWF

  • CRÉATION DU GROUPEMENT D’INTÉRÊT SCIENTIFIQUE « CLIMAT-ENVIRONNEMENT-SOCIETE »
  • Récylum : bilan à 6 mois
  • La consultation préalable des citoyens avant tout projet d’implantation d’éoliennes de grande hauteur
  • La FEE et le CLER dénoncent :
    « Les énergies non carbonées sont le faux nez du nucléaire »

  • ERP est le premier éco-organisme en mesure d’offrir une solution de gestion des DEEE dans 29 pays européens.

  • Gestion des bois flottants à la centrale de Pierre-Bénite

  • Toutes les constructions TRECOBAT seront désormais équipées d’une pompe à chaleur aérothermique
  • Le 22 mai 2007, Novethic et l’ADEME ont publié l’étude « Construire durable : une question d’énergie et de financements »
  • Groupe La Poste : Consultation internationale pour la livraison de véhicules électriques

  • L’AFPAC lance la démarche Qualité PAC

    Le marché de la PAC connaît depuis quelques temps un nouveau souffle. La progression des ventes de PAC s’est notablement accentuée (+102 % entre 2005 et 2006) avec la mise en place par les pouvoirs publics d’un crédit d’impôt en faveur des PAC, de 40 % en 2005 et de 50% en 2006 et 2007. La France est ainsi devenue le deuxième marché européen (en volume) de la pompe à chaleur derrière la Suède. Après 5 années de travaux préparatoires visant à structurer et professionnaliser le marché français des pompes à chaleur, l’AFPAC, sous le haut patronage de l’ADEME, et avec ses partenaires (AFAQ-AFNOR Certification, APAVE, CETIAT, Centres de Formation Technique - Costic, Coprotec, Greta du Roannais, Pôle Cristal de Dinan -), annonce le lancement officiel de la Démarche Qualité PAC. Celle-ci reposant sur trois axes principaux : la formation des installateurs avec l’élaboration d’un cursus de formation dans le cadre d’un projet européen Eucert et avec le concours de 6 Centres de Formation Technique ; la qualité des installations avec la Charte Qualité « QaliPAC » ; la qualité des produits avec la marque NF PAC. Cette démarche qualité est ouverte à tous les acteurs de la filière. Label de qualité, la marque NF PAC a été mise en place par AFAC-AFNOR CERTIFICATION et est gérée par CERTITA. Elle est basée sur un référentiel normatif et eurocompatible. La marque NF PAC garantit un niveau de qualité et de performance pour les pompes à chaleur. Cette Marque de qualité est une action volontariste de la part des constructeurs. Sa demande est ouverte à tous les industriels membres ou non de l’AFPAC. Aux travers d’essais en laboratoire et d’audit des usines de fabrication la marque NF PAC certifie : - Un seuil de COP minimum suivant les différents types de PAC et les différentes applications (niveaux de température émetteur) ; - Une puissance thermique ; - Une puissance acoustique. QualiPAC, le second volet de la démarche qualité de l’AFPAC, concerne les installateurs. QualiPAC repose sur trois supports qui font l’ojet de la Charte Qualité PAC : • La formation (définie avec le COSTIC dans le cadre d’un programme européen, Eucert) comporte trois étapes en fonction du niveau de connaissance de l’installateur. Elle est assurée par 5 Centres de Formation Technique et validée par une épreuve finale ; • Tout installateur en adhérant à QualiPAC s’engage à respecter le référentiel en 10 points de la Charte Qulité PAC; • Un contrôle aléatoire des installations assuré par un organisme de contrôle indépendant, l’APAVE. Parallèlement à NF PAC et QualiPAC, l’AFPAC donne naissance à : - Un Comité d’Application de la Charte qui va regrouper paritairement des professionnels membres de l’AFPAC et des représentants des consommateurs et de l’intérêt général. Entité volontairement neutre et indépendante, le Comité Paritaire d’Application de la Charte Qualité PAC arbitrera les éventuels conflits en cas de requête d’un consommateur ou d’un installateur ; - Un organisme de gestion de la qualité, GestionPAC sarl en charge d’assurer le suivi et la gestion des composantes de la démarche qualité. Il publiera en permanence la liste des matériels NF PAC et des installateurs QualiPAC, ainsi que les sessions de formation. Dernière pierre angulaire du dispositif : outre la mise à disposition dès le 5 avril des 5 Centres de Formation Technique répartis en France et qui disposent déjà de tous les types de machines PAC, l’AFPAC remettra à chaque installateur QualiPAC un ensemble de moyens techniques (dont 4 guides techniques) et promotionnels pour assurer leur développement en véritables spécialistes de la PAC. La démarche qualité AFPAC est ouverte à tous. Les demandes de dossier doivent être formulées auprès du secrétariat de l’AFPAC : afpac@easyconnect.fr

    La FEE et le CLER dénoncent :
    « Les énergies non carbonées sont le faux nez du nucléaire »


    Le mot nucléaire serait-il devenu tabou ? Les professionnels des filières des énergies renouvelables se posent la question en constatant que les partisans du nucléaire français essaient de faire émerger cette notion apparue au grand jour lors du récent sommet européen sur l’énergie. Et de là à mettre sous une même étiquette le nucléaire, l’éolien ou le solaire il n’y a qu’un pas que France Energie Eolienne et le Comité de Liaison des énergies renouvelables dénoncent. Lors du Conseil de l’Europe des 8 et 9 mars derniers consacré aux politiques énergétiques, la France, par la voix de son Président, a défendu la prééminence des énergies non carbonées. Le discours, s’il avait une dimension européenne, avait aussi une portée nationale évidente qui inquiète les professionnels de la filière des énergies naturelles renouvelables (ENR). Grossièrement, les énergies « non carbonées » sont celles qui ne sont issues ni du charbon ni du pétrole, c'est-à-dire l’éolien, le solaire, la biomasse, l’hydraulique…et le nucléaire * ! Ainsi, en regroupant sous la même appellation « non carbonées » l’ensemble de ces énergies, le gouvernement tente de mettre les énergies renouvelables et le nucléaire sur un pied d’égalité en matière d’impact sur l’environnement. L’objectif d’un tel regroupement consiste à augmenter la production nucléaire sans limite et à continuer à traiter à la marge les énergies renouvelables tout en se donnant une image écologiste. France Energie Eolienne et le Comité de Liaison des énergies renouvelables dénoncent ce qu’ils appellent « une manœuvre de dissimulation » : « On ne peut pas comparer l’innocuité de l’énergie éolienne ou solaire, et l’impact indélébile d’une centrale nucléaire et de ses déchets radioactifs sur l’environnement. » Enfin, France Energie Eolienne et le CLER regrettent que le débat électoral n’aborde pas le sujet des choix énergétiques de demain et y voient une conséquence de cette banalisation du nucléaire. * Rappelons que le nucléaire représente en France 80% de la production d’électricité. A propos de France Energie Eolienne : Fondée en 1996, l'association France Énergie éolienne (FEE) rassemble plus de 160 membres professionnels qui participent au développement harmonieux de la filière énergétique éolienne en France. www.fee.asso.fr

    Des taxis à trois roues aux Sables d’Olonne

    Silencieux, confortables, agiles et écologiques, les tricycles de la société Cyclova apparaissent en ce début d’avril aux Sables d’Olonne afin de transporter leurs passagers où ils le désirent. Trois roues : trois avantages par rapport aux transports urbains usuel! En effet, le tricycle s’insère aisément dans les multiples rues étroites du centre ville alors que les véhicules n’y ont pas accès. Le trajet est individualisé, sans arrêt imposé sur le parcours et les horaires sont fonction du passager. Pilote et passagers sont à l’abri des intempéries sous un toit arrondi dont la partie avant est complétée par un pare-brise. Muni d’une assistance électrique de 250 W placée dans le pédalier, la conception du tricycle évite au pilote tout effort. Les batteries procurent au vélo une autonomie suffisante pour fonctionner tout au long de la journée. Trois véhicules sont mis en circulation pour le lancement ce mois-ci. Deux tricycles supplémentaires sont prévus d’ici la fin de l’année pour atteindre une dizaine au total à l’avenir, si le succès est au rendez-vous. A noter que la société Cyclova effectue également les livraisons de courses, colis, fleurs, médicaments, etc. Contact Cyclova : Lionel Cheraux 06 79 69 21 07

    Développer des prêts aux particuliers pour améliorer la performance énergétique des logements grâce au Livret de Développement Durable


    A l’occasion de la semaine du Développement Durable, plusieurs banques viennent d'annoncer leurs nouveaux prêts consacrés à des travaux d’isolation thermique et d’équipements d’énergies renouvelables dans les bâtiments. A cette occasion, l'ADEME (Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie) rappelle l'intérêt du Livret de Développement Durable, entré en vigueur début janvier, pour favoriser l’investissement dédié aux travaux d’amélioration de la performance énergétique des bâtiments. Cette mesure, inscrite dans le Plan Climat, reprend pour l’essentiel une proposition portée par un groupe de travail réunissant l’ADEME et les principaux réseaux bancaires français. Depuis le 1er janvier 2007 le CODEVI est remplacé par le Livret de Développement Durable. Jusqu'à présent le compte pour le développement industriel (CODEVI) permettait de mobiliser l'épargne des particuliers pour développer des prêts aux PME. Le Livret de Développement Durable permet désormais de collecter une épargne supplémentaire et d’affecter cette épargne à des prêts aux particuliers pour des travaux d’amélioration de la performance énergétique du bâtiment. Les bénéficiaires des prêts ne sont pas nécessairement les épargnants. Tout comme le Livret A, le Livret de Développement Durable est un outil d’épargne très intéressant pour les particuliers : souple d'utilisation, il est rémunéré actuellement à 2,75 % et ses intérêts sont défiscalisés. De plus, par rapport au CODEVI, le plafond du Livret Développement Durable a été relevé de 4 600 € à 6 000 € (environ 30 % des CODEVI atteignaient déjà le précédent plafond). L’épargne collectée par le Livret est désormais affectée non seulement à des prêts pour les PME mais aussi à des prêts destinés aux particuliers pour les aider à financer des travaux d'économie d'énergie ou l'installation d'équipements utilisant les énergies renouvelables dans les logements anciens. Alors que l'épargne collectée par le CODEVI représentait 50 milliards d'euros par an, la hausse du plafond du livret devrait permettre de mobiliser 10 milliards d'euros supplémentaires pour atteindre un total de 60 milliards d'euros.

    Les joyaux de la planète souffrent de la chaleur, alerte le WWF


    De l’Amazone à l’Himalaya, dix des plus grands trésors naturels du globe vont faire face à la destruction si le climat continue à chauffer à ce rythme-là, prévient le WWF. Dans son dernier rapport, Sauver les trésors naturels du globe du changement climatique, l’organisation mondiale de protection de l’environnement passe en revue la façon dont les impacts dévastateurs du réchauffement global nuisent aux plus grandes merveilles naturelles du monde. Publié bien avant le rapport du Groupe de travail II du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), le document du WWF souligne également que le travail qu’a entrepris dans chacune des dix régions afin de mettre en place des programmes de protection face aux dérèglements climatiques. "Tout en continuant à faire pression sur les gouvernements pour obtenir la réduction des émissions de gaz à effet de serre, nous travaillons également sur des stratégies d’adaptation pour aider à protéger ces joyaux qui font partie de notre patrimoine planétaire et à soutenir les populations qui y vivent " explique Docteur Lara Hansen, Responsable du Programme sur le changemenent climatique au WWF. "Nous tentons par tous les moyens de gagner du temps pour que des mesures soient prises afin de stopper le changement climatique." Le Grande Barrière en Australie est menacée par le réchauffement des eaux à l’origine du blanchiment et de la mort du corail. De son coté, le fleuve Yang-Tsé-Kiang fait face à des pénuries d’eau dues à la fonte des glaciers. Face à la menace, le WWF évalue la situation. Il met en place des projets pilotes destinés à montrer au gouvernement et aux communautés locales comment mieux s’adapter aux effets du changement climatique. Parallèlement, la multiplication incessante des incendies de forêt pourrait annoncer la disparition d’une des plus grandes forêts du monde. Les forêts valdiviennes au Chili et en Argentine sont dotées d’arbres qui atteignent jusqu’à 3.000 ans. Le WWF et ses partenaires locaux luttent pour obtenir un statut de protection pour ces exceptionnelles forêts anciennes. "Des tortues aux tigres - du désert de Chihuahua aux immenses forêts Amazoniennes - tous ces trésors naturels sont menacés par l’augmentation des températures," explique Lara Hansen. "Même si on peut améliorer l’adaptation de ces écosystèmes au changement climatique pour ne pas les voir disparaitre complètement, seules des mesures draconiennes de réduction de gaz à effet de serre auront une éfficacité sur le long terme pour assurer leur sauvegarde." Le rapport Sauver les joyaux naturels du changement climatique présente dix écorégions exceptionnelles, les menaces et les réponses du WWF. Les dix régions sont la Grande Barrière en Australie et d’autres massifs coralliens ; le désert de Chihuahua au Mexique et aux Etats-Unis ; la tortue imbriquée ou la tortue à écaille dans les Caraïbes ; l’un des plus vieux témoin vivant du climat : la forêt tropicale valdivienne ; les tigres et les populations dans les Sundarbans en Inde, la rivière Yang-Tsé-Kiang en Chine ; la forêt Amazonienne ; le destin du saumon sauvage dans la mer du Béring ; les glaciers en fonte d’ Himalaya et les forêts côtières de l’Afrique de l’Est.

    Toutes les constructions TRECOBAT seront désormais équipées d’une pompe à chaleur aérothermique

    Les maisons TRECOBAT anticipent d’ores et déjà la future Réglementation Thermique de 2010 qui prévoit une amélioration des économies d’énergie de 15 % par rapport à la Réglementation Thermique 2005 actuellement en vigueur. C’est dans cet esprit d’économies d’énergies que le Groupe TRECOBAT a décidé d’équiper toute nouvelle construction de maison individuelle d’une pompe à chaleur aérothermique. Le principe de la pompe à chaleur aérothermique est le suivant : elle restitue 3 fois plus d’énergie qu’elle n’en consomme en captant les calories de l’air extérieur. Cette production d’énergie produite par une pompe à chaleur aérothermique assurera l’alimentation en eau chaude du plancher chauffant basse température, ainsi que l’alimentation en eau chaude domestique et sanitaire (cuisine, lavabo, douche, baignoire, etc). Le coût de consommation d’une pompe à chaleur aérothermique est environ de 2 euros par m2 habitable et par an A propos du Groupe Trecobat Création : 1972, Effectif : 320 personnes, Emplois en sous-traitance : 900 personnes Chiffre d’affaires en 2006 : 105 millions d’euros Clientèle : les « Primo accédants », les clients de « Maisons Séniors » et des investisseurs 9 agences et 9 bureaux en Bretagne – 1 agence à Paris Nombre de maisons construites en 2006 : 1 000 maisons individuelles.

    CRÉATION DU GROUPEMENT D’INTÉRÊT SCIENTIFIQUE « CLIMAT-ENVIRONNEMENT-SOCIETE »

    Le Groupement d’Intérêt Scientifique (GIS) « Climat-Environnement-Société » nouvellement créé associe le CNRS, le CEA, l’École Polytechnique, l’Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines, l’Université Pierre et Marie Curie et l’ADEME1. Son objectif est la mise en synergie d’expertises multiples afin d’étudier le changement climatique et ses conséquences sur la société et l’environnement. Des incertitudes demeurent quant à l’amplitude, à la répartition et aux conséquences sur les ressources, l’économie et la santé de la modification climatique à venir. Le nouveau GIS permettra de créer un lien fort entre chercheurs de disciplines complémentaires – climatologie, écologie, médecine et sciences économiques et sociales – et de favoriser ainsi l’émergence d’une description plus précise des interactions entre changement climatique et choix futurs de société. Au sein du GIS, la recherche se développera selon quatre axes interdisciplinaires : - l’étude des liens entre le climat, les politiques énergétiques et le développement économique, - l’étude des liens entre le climat, les écosystèmes et les ressources en eau, - l’étude des liens entre le climat et la santé, - l’étude multidisciplinaire des régions vulnérables face aux extrêmes climatiques. Elle s’appuiera sur les développements coordonnés de modèles climatiques, de systèmes d’observation et d’outils de médiation sur les interfaces climat-société. Sous l’impulsion des établissements fondateurs et de l’Institut Pierre Simon Laplace, le GIS associera les travaux de quatorze unités franciliennes de recherche. Avec le soutien du ministère délégué à l’Enseignement supérieur et à la recherche et du ministère de l’Écologie et du Développement durable, huit millions d’euros lui seront dédiés sur une période de cinq ans, afin de développer un pôle de recherche de visibilité internationale, qui accueillera des chercheurs étrangers et organisera des colloques et des actions de communication.

    Le 22 mai 2007, Novethic et l’ADEME ont publié l’étude « Construire durable : une question d’énergie et de financements »

    Cette étude montre que les grands acteurs de ce secteur s’impliquent encore trop peu dans les impacts environnementaux de leur activité. L’économie de l’immobilier va devoir se transformer afin que les différents acteurs, chacun à son niveau, construisent et exploitent leurs bâtiments en conformité avec les principes du développement durable. La prise en compte de ces critères par le secteur financier pourrait être la clef de la généralisation d’un immobilier durable. L’étude Novethic/ADEME recense de façon pédagogique les grands enjeux d’un immobilier durable, détaille les résultats de son enquête en terme de perception des enjeux mais aussi de performances atteintes et enfin trace les grandes lignes d’un « Investissement socialement responsable immobilier » en émergence. Un secteur de la construction encore peu « durable » Le secteur immobilier (construction, utilisation, destruction) génère des impacts considérables sur l’environnement. En France, le bâtiment est responsable de 21% des émissions de CO2, 43% de la consommation d’énergie et plus de 5% des déchets. Alors que des techniques de construction efficientes sont disponibles et pourraient permettre d’atteindre trois fois les objectifs du protocole de Kyoto par la seule action sur le bâtiment, la construction durable ne se développe pas à l’échelle industrielle. Une responsabilité partagée par tous les acteurs de la filière « immobilier » Pour comprendre pourquoi, Novethic et l’ADEME ont réalisé une enquête exclusive auprès d’un panel d’entreprises, cotées au SBF 120 classées en quatre catégories : investisseurs, promoteurs, constructeurs et gestionnaires de parc. Cette étude montre que, dans leur ensemble, ces acteurs de la chaîne immobilière considèrent que l’immobilier durable est une question de responsabilité collective pour tous, mais si chacun semble admettre sa part de responsabilité, il ne sait pas forcément comment l’intégrer à sa stratégie. Les investisseurs et les promoteurs sont désignés comme les principaux moteurs d’une généralisation des bâtiments durables, alors qu’on met souvent l’accent uniquement sur les techniques de construction. Le rôle clé des investisseurs pour le décollage français La France, longtemps en retard sur l’immobilier durable, semble amorcer un décollage dans un domaine où les expériences américaines de « green building » sont déjà nombreuses et relayées par des études d’évaluation des impacts environnementaux et de leur valorisation financière. Cette dimension est la clef de l’intégration de critères environnementaux et sociaux par les gestionnaires de portefeuilles immobiliers. Or, au-delà des outils classiques relevant directement de la réglementation, la performance énergétique des bâtiments semble un indicateur crucial. Elle a un impact financier puisqu’elle tend à réduire la facture de consommation énergétique et permet d’anticiper sur les règlementations concernant la limitation des émissions de gaz à effet de serre. C’est en jouant sur ce paramètre que la France peut espérer réaliser le facteur 4 c’est-à-dire la division par 4 des émissions de gaz à effet de serre d’ici 2050. Le premier baromètre annuel de l’information sur l’éco-performance des bâtiments Novethic et l’ADEME proposent le premier « baromètre de l’information sur l’éco performance des bâtiments ». Ce baromètre, en phase test, permet d’évaluer la qualité de l’information, fournie à leurs parties prenantes, par les entreprises du SBF 120 concernées par l’immobilier. Il porte sur les informations liées à la performance énergétique des bâtiments telles qu’elles figurent dans les principaux supports de reporting des sociétés du panel à fin 2006, en mettant l’accent sur les indicateurs, les bonnes pratiques et le niveau d’information produit. Aucune entreprise n’atteint le meilleur niveau de l’échelle ainsi établie qui en compte 4 et plus de la moitié propose une information insuffisante. Les reportings les plus aboutis émanent des gestionnaires de parc immobilier que sont Carrefour et Accor et d’un constructeur, Saint-Gobain. Les performances des investisseurs et promoteurs sont très en deçà puisqu’aucun d’entre eux n’atteint le niveau 3. L’amélioration de leur reporting est un signe à suivre pour voir dans quelle mesure la sphère financière contribue à l’émergence d’un immobilier durable.

    Récylum : bilan à 6 mois

    Récylum, l’éco-organisme agréé pour enlever et traiter les lampes usagées, tire un bilan positif des six premiers mois d’existence de la filière. 1. Où en est la filière ? - 372 producteurs sont déjà adhérents, représentant 92 millions de lampes mises sur le marché en 2006. - 4527 points de collecte dont 3400 directs et 1127 indirects (petites surfaces alimentaires, petits magasins de bricolage), ont déjà rejoint la filière : une belle montée en puissance du réseau ! Plus de 7682 conteneurs ont été livrés pour les équiper. - 3 millions de lampes ont déjà été collectées soit plus de 460 tonnes. Le taux de valorisation atteint les 93%, dépassant l’objectif de 80% de la directive. - 6 partenariats ont été noués avec des acteurs de la filière : la Chambre Syndicale des Entreprises d'Equipement Electrique de Paris et sa région (CSEEEP), la Fédération des Electriciens et Electroniciens (FEDELEC), la Fédération Française des Installateurs Electriciens (FFIE) et la Fédération nationale des Grossistes en Matériel Electrique et Electroniques (FGMEE), la Fédération Nationale des Collectivités Concédantes et Régies (FNCCR). Par ailleurs, Récylum a passé un accord avec l’Association des Maires de France (AMF). 2. Les objectifs D’ici fin 2007, Récylum a pour objectifs : - 5000 points de collecte directs (soit 1600 de plus qu’aujourd’hui) - 100 tonnes hebdomadaires enlevées - un taux de collecte de 38% du gisement Afin d’y parvenir, Récylum engage en 2007 plus de trois millions d’euros dans des opérations de communication, notamment auprès des détenteurs particuliers et professionnels, des collectivités locales et des électriciens installateurs, en partenariat avec les distributeurs (grand public et professionnels). 3. Rappel : situation de départ Les lampes à économie d’énergie (tubes fluorescents, lampes fluo compactes…) consomment 5 fois moins d’énergie que les ampoules à filament et ont une durée de vie 10 fois supérieure. Le bénéfice environnemental de leur usage est total dès lors qu’elles sont recyclées, d’autant plus qu’elles sont considérées comme déchets dangereux, contenant une infime part de mercure. Or, jusqu’au démarrage de la filière mise en place par Récylum, moins de 20% des lampes étaient collectées et traitées par des prestataires spécialisés. Pour tout savoir sur Récylum et la filière : www.recylum.com

    Groupe La Poste : Consultation internationale pour la livraison de véhicules électriques

    Le groupe La Poste retient
    Micro-Vett/Newteon avec FIAT PROFESSIONAL
    et Venturi Automobiles avec PSA Peugeot Citroën




    Jean-Paul Bailly, Président du groupe La Poste, a rendu public jeudi 20 mars le nom des deux constructeurs retenus dans le cadre dela consultation internationale lancée pour intégrer dans sa flotte 500 véhicules électriques destinés à la distribution du courrier.


    « Le groupe La Poste est fier de porter cette initiative qui, au-delà de répondre à nos propres besoins, devrait créer les conditions d’une véritable production industrielle de véhicules électriques, adaptée aux nouvelles attentes environnementales des grandes d’entreprises  », explique Jean-Paul Bailly, Président du groupe La Poste.


    Micro-Vett/Newteon et Venturi Automobiles, les deux constructeurs pré-sélectionnés, sont associés à deux grands groupes industriels automobiles : FIAT Professional pour Micro-Vett/Newteon et PSA Peugeot Citroën pour Venturi Automobiles.Chacun va fournir à La Poste un prototype sous 2 mois puis des véhicules de pré-série qui seront testés en situation réelle par des facteurs à l’automne.
    Cette politique en faveur de véhicules électriques s’inscrit dans la politique de développement durable et responsable de La Poste, qui vise entre autres à diminuer ses émissions de gaz à effet de serre dus à son activité de transport de 15% d’ici à la fin 2012.


    Devenir le premier utilisateur de véhicules propres en Europe
    Le groupe La Poste a lancé en avril 2007 une consultation internationale pour la livraison de 500 voitures électriques pour la distribution du courrier, avec pour objectif 10.000 voitures de ce type d’ici 5 ans si l’expérience réussit. Avec ces 500 voitures, La Poste disposera de l’une des premières flottes de véhicules électriques en Europe et deviendra ainsi l’un des premiers utilisateurs de véhicules propres en Europe.


    Etre à la pointe de technologies hautement évolutives
    Cette consultation a été un succès, puisque de nombreux opérateurs et industriels recourant aux technologies du monde entier ont répondu. L’expérience acquise par La Poste, qui a testé auparavant plusieurs véhicules de différentes générations dont notamment 8 Renault Kangoo SVE à Paris et à Bordeaux, mais aussi les discussions menées lors de cette consultation, montrent à quel point les technologies évoluent très rapidement.
    Aussi, La Poste a décidé de tester deux technologies et de rester extrêmement attentive à toutes les évolutions du marché et de l’industrie du véhicule électrique, pour tenir compte notamment des avancées des autres industriels.






    Tester deux prototypes pour faire le meilleur choix
    Micro-Vett/Newteon et Venturi Automobiles vont chacun fournir à La Poste un prototype avant juin. Ces prototypes seront testés pendant l’été. A l’issue de cette étape, 4 à 5 véhicules « tête de série » seront livrés à La Poste, pour être utilisés en conditions réelles par des facteurs à l’automne.
    La Poste pourra ensuite choisir en toute connaissance de cause son ou ses partenaires et passer ainsi à une phase de commande industrielle à grande échelle.




    Etre une entreprise exemplaire
    La Poste a engagé dès 2003 une politique de développement durable et responsable, destinée à réduire de façon significative les émissions polluantes de ses véhicules. L’utilisation de voitures électriques permet en effet d’économiser 3 tonnes de CO2 par an et par véhicule, par rapport à une voiture traditionnelle. L’acquisition de ces 500 véhicules permettra donc une diminution annuelle de 1500 tonnes de CO2.


    Au-delà de ces 500 voitures électriques, La Poste se positionne comme pionnier dans l’utilisation massive de moyens de transport respectueux de l’environnement. Elle s’est pleinement engagée dans une politique de véhicules propres et déploie, partout en France, des moyens de locomotion électriques conformes aux exigences environnementales. Elle a ainsi lancé mardi 18 mars un appel d’offres pour l’acquisition de 300 quads électriques début 2009 et 3000 d’ici 2012, pour la distribution du courrier dans différentes villes et régions de France. Elle avait créé en 2007, en partenariat avec la SNCF, une filiale pour développer le transport de fret à grande vitesse, Fret GV, et remplacer ainsi progressivement le transport aérien par du transport ferroviaire.


    La consultation préalable des citoyens avant tout projet d’implantation d’éoliennes de grande hauteur

    M. Philippe Marini (UMP-Oise), Rapporteur Général de la Commission des Finances, a déposé une proposition de loi tendant à rendre obligatoire la consultation des citoyens préalablement à l’implantation d’éoliennes de grande hauteur.




    « Le développement extrêmement rapide des éoliennes, source d’énergie renouvelable, ne doit se traduire, sur le terrain, ni par des nuisances visuelles trop importantes pour les riverains, ni par une défiguration des paysages avoisinants», a déclaré le Sénateur Philippe MARINI.


    Cosignée par 71 Sénateurs, cette proposition de loi se veut un véritable instrument de démocratie locale. Ainsi, pour le Sénateur-Maire de Compiègne, « le temps où certains voulaient imposer aux populations des projets est révolu. La demande d’information et de transparence est aujourd’hui essentielle. Chaque élu a non seulement le devoir d’y faire droit, mais aussi celui de susciter la participation des citoyens. »




    La proposition de loi n° 230 du Sénateur Philippe MARINI a été renvoyée pour examen à la commission des Affaires économiques du Sénat.


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